10  Juin – Si je veux lire 

Derrière le fronton du littoral, la ville.

Derrière notre immeuble, un parc.

Havre paisible de lecture urbaine tranquilisée. Oasis de verdure, rafraîchissante lecture.

Je m’y rends lorsque le soleil brille, les oiseaux chantent, le ciel de bleu innonde la mer si ce n’est l’inverse, le vert pousse et s’étouffe. Du verbe s’étouffer; prendre du feuillage.

Sur un banc, en vue sur le jardin partagé, je rejoins Doltoiesvski et Rousseau, les Pinçons-Charlot et Vaneigem, Neruda et G-Marquez. Tant et si bien qu’il commence à se faire serré sur ce banc !