21 Mai – Les mille et un repas pour mille et un délices

Parlons frais, parlons diette !

Je n’avais pas encore saisi l’occasion de le faire, alors c’est parti !

Le savez-vous peut-être, je suis végétarien depuis très petit. Je l’ai été avant de savoir que cela existait. Je considère notre alimentation comme un chemin d’apprentissage. Je vous renvoie à l’article du ……. . Je considère notre alimentation comme notre identité. Je la considère comme une des voies de perfectionnement de notre développement personnel. Je la considère comme un miroir de nos meurs. À mi-chemin entre la sociologie et l’écologie, la biologie et la chimie, l’alimentation est un formidable univers découvert cet année qui permet de relier notre intimité, notre individuel quotidien, aux grandes causes de ce monde.

Ceci est ma lecture, ma vision des choses, il se peut tout-à-fait que la votre diffère, mais laisser-vous aller, le temps d’un article, le temps que je vous explique cette analyse de la sociéte.

J’ai donc toujours -ou presque, été végétarien. À en croire les histoires de mes parents, je serais né une carotte à la main. Une feuille de choux-rave dans l’autre.
Cela ne fait pas si longtemps que je me réclame d’un régime alimentaore précis. Et si je le fait aujourd’hui, ce n’est que pour vouloir concorder à nos codes sociaux.

Enfin, dernier point du prélude : je suis changeant. Oui, ma voie alimentaire est pour moi un chemin, mais ni ascendant, ni le contraire, ni tracé, ni dicté. Je suis les mouvements de mon corps et le murissement de mon âge. J’écoute les gargouillements de mon estomac, tâte la fermeté de mon époderme, osculte les rougissements de ma peau, et ajuste, confirme, échange, améliore, rétro-pédale, emplifie ou corrige et rectifie ma voie. 

Je suis aujourd’hui végétalien confirmé et souple, je mange également le moins possible de sucres rafinés possible. Je m’explique : même s’il m’arrive de porter (si je ne suis pas à la source de l’achat) du cuir ou de la laine (ceinture ou chassures), je ne mange ni la chaire animale (viande, insectes, poisson, fruit de mer), ni les produits animaux dérivés (produits laitiers, oeufs, miel). Il m’arrive de faire entorse à cette dernière règle si ce n’est pas moi qui cuisine et que les proportions sont infimes. De plus, je ne mange plus de produits essentiellement sucrés comme les bonbons, les glaces, le chocolat, les céréales type petit déjeuner ainsi que tout produit s’y rattachant (pâte à tartiner, sodas, fast food…).

Je suis souple, pas rigide, j’accepte les compromis occasionnels.

Voici une envolée photographique devant être mise à jour, pour retracer quelques uns de repas savourés.

En parlant d’exception, voici dailleurs la première photo, issue de mon dernier petit-déjeuner pancake, avant de devenir végétalien.

Tartine de lentilles et d’oignons frits sur une galette au maïs et un zeste de citron. L’en-cas idéal !


Flocons de riz bio et ananas comme petit-déjeuner, cela

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