Tu31 J – Sur les traces sauvages

Le travail a la ferme est intensif et même terminé, il reste toujours à faire. 

Ranger le foin, sortir la paille, ramasser les crottes des chiens, changer les litières, nettoyage…

Heureusement ce long travail me permet d’obtenir des jours libres. Souvent je les emplois à explorer les bois, noires forêt, toujours pleines de surprises si on sait être discret, et surtout attentif.

Je ne sais pas si c’est dû aux longues surveys d’observation en Grèce, mais la nature a changé mon regard lorsque je me promène dans des lieux sauvages. Prenez pour preuves ces innombrables traces de vie forestières qui me sautent à présent aux yeux, au détour de sentiers que je trace entre les feuilles mortes, les roches mousseuses et les restes de neiges…

Chaque fois que je vais en forêt, j’aperçois un écureul ou un lapin, la dernière fois, à deux pas seulement.

Je traverse aussi les fourrés de ronces et de buissons, et j’effraie quelques biches et un faon, qui détalent en bondissant. 

Je suis les bruits d’oiseaux, les yeux fermés, je retrouve toujours la piste du pic vert.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s