SAT 7 Janv – Copenhague en un éclair

J’arrive dans une Copenhague lunaire. Les lourds immeubles de briques rouges semblent flotter dans les nuages de brouillard, tandis que les façades colorées m’apparaissent apartenir à un autre monde. Entre deux rues un canal, à chaque canaux le goût de la mer. La ville a l’air d’être une île, la capitale prend des airs de ville inventée. C’est la nuit, je ne vois pas grand chose, donc tout m’embale et le brouillard, épais, fait le reste. Si on sort de la grande avenue …. qui donne le vertige par son activité, en face de la gare, on parcourt les rues où trotte le froid et l’interrogation. J’ai pris le train, traversé deux tunnels et l’immense pont qui relie le Danemark à la Suède. Le temps est gris comme le fond de l’air, le ciel est noir, la ville est sombre. Tellement… étrangement féérique.

Les travaux de toute part, donnent cette image d’éternel changement.

Je ne trouve pas l’auberge de jeunesse qui a dû déménager. Les rencontres sont froides comme l’air, un sdf, quelques protitué.e.s, les passants, sans doute encore plus glaciaux, mais quelques âmes gentilles perduent viennent elles même à moi pour m’indiquer le chemin.

L’auberge est d’un tout nouveau genre. Pas de réception : tout se fait avec le code reçu par internet. Pas de clé : on entre dans la chambre avec le code. Pas d’escalier : les cinq étages qui déservent 678 chambres sont reliés par assenceurs. La mienne, 531. Pas d’espace : nous sommes six colocataires dans la petite chambre qui se résume à l’essentiel. Pas de contact : les colocataires partent et viennent, restent une nuit, le personnel de l’hôtel est fantôme. 

L’humidité de la nuit a chassé la brume.

19h. J’atteint ma chambre, rencontre par surprise un étudiant Australien amical.

21h. Je sors. Marche le plus loint possible, le plus loin des gens.

22h08. Je croise les vestiges des combattants anti-Tafta qui ont dû se rassembler pour un événement européen récent qui s’est déroulé à Copenhague et me laisse un vague souvenir.

22h36. Étrangement tout quitter est facile et j’atteins vite le désert humain.

23h01. Je veux faire demi-tour. Je veux me lever avant l’aube et découvrir la ville avant mon train à midi. Et voir la Petite Sirène à l’aurore.

Nuit.

5h30. Réveil

7h. J’arrive au centre-ville nord. J’entre sur l’île-étoile dont voici le plan ci-dessus. La marche est longue mais le froid me fait oublier les pas.

8h15. Je rencontre la Petite Sirène quelques minutes avant que les raysons percent le voile nuageux qui couronne la ville obscurcie.

Photo à venir (ref:petitesirènecopenhagueàlaube)

Le chemin du retour me laisse le temps de quelques détours que je ne regrette pas comme la ville libre de Christiana qui est un univers à elle seule.

Source photo : Pinterest

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