MON, 2 Jan – Comme un doute

Parfois, sans doute quand je pousse quelque chose à l’extrême ; une réflexion, un intérêt, un profond doute me prend. La vanité de la vie m’aborde les armes aiguisée, et moi démuni. Je n’ai rien pour me défendre sauf un esprit tourmenté et aspiré dans le gouffre de l’inutilité, de la vacuité. À quoi bon ?

(est-ce la solitude qui me fait poser ces questions ?)

Et si la vie ne valait rien ? Oui la vie ne vaut rien. Alors pourquoi ?
Pourquoi tout. 

Pourquoi les règles sociales absurdes, les horaires, les rendez-vous, le stress, le retard, la fatigue, le devoir, la contrainte, l’obligation. Et même pourquoi le plaisir ? pourquoi la passion, la jouissance, le bon temps ?

Tout fini au même, tout fini au néant. Certains diront alors sûrement « autant se faire plaisir » mais pourquoi ? aucun geste n’a d’importance, aucun acte n’a de sens puisque tout n’a lieu qu’une fois. Il n’y a donc pas de bon, pas de mauvais. Pas de droit chemin car pas de comparaison. Tout est futile et amène au même. Au rien. Et dans ce sens, rien n’est pas un euphémisme pour sous-entendre une moindre chose. Rien, c’est le néant complet. C’est ce qui crée l’absurdité. L’absurdité -de la vie- qui s’oppose au sens -de la vie-. Tout amène à zéro et zéro n’est nulle part. Pourquoi prendre un chemin ? pourquoi avancer ? Pourquoi ne pas juste laisser le temps nous pousser. C’est plus facile.

C’est une situation qui me désole. Je suppose qu’étant incombattable, il faut s’y faire et l’accepter. Pourquoi ?

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