Tue, 18 October  – Bilan d’un végétalisme modéré 

Voilà !  cela fait un mois ! un mois que les animaux ont arrêtés de souffrir -ou du moins beaucoup ils en souffrent bien mois- de ma présence sur Terre !

Dit comme ça, ça  fait un peu trop d’emphase,  alors pour être concret, je vois explique tout de suite ! 

Il y a un mois j’ai rencontré une amie – aujourd’hui on s’entend très bien- végétalienne à Archipelagos. Allemande, Aline venait just d’arriver quand j’ai pris la décision d’arrêter de consommer des produits issus des animaux -c’est plus facile quand on a quelqu’un pour nous soutenir.2

Évidemment, être végétalien c’est ne plus manger de viande ni de poisson. Mais pas que. je considère un peu ce régime comme un stade plus avancé, plus mûri, du végétarisme qui se limite à ne plus manger la chair animale. Tous les végétariens ne deviennent pas ainsi forcément végétalien mais je considère dans mon cas quand même cela comme l’aboutisement -ou plutôt la suite- d’une prise de conscience. 

Être végétalien, c’est donc, enous plus d’être végétarien, se priver de tous les produits alimentaires issus des animaux ( lait, oeufs, miel… et forcément des produits qui en résultent) mais également de produits non alimentaires (chaussures en cuir, gilet en laine…). Bref, là liste est bien longue.

Alors pourquoi j’ai choisi cela ? Tout d’abord pour la planète. Le wwf à encore alerté avec son rapport annuel en Novembre : près de 60% de la biodiversité à disparue depuis 1970. Les deux tiers auront disparues en 2020. Et moi, je ne veux pas vivre dans un monde qui résume sa faune et sa flore aux livrets imagés qu’on met dans les mains des enfants qui apprennent à lire. Je vivre dans un monde avec ses 1111111 espèces  animales et végétales. Et je sais que cela n’est déjà plus possible alors ai moins faisons en sorte de réduire au maximum les dégâts qu’on a déjà causé. Car si pour vous, l’Homme a le droit de détruire la biodiversité pour ses besoins mêmes superficiels, alors dites vous au moins que c’est cette même biodiversité qui rend chaque année des services à l’humanité estimés à une valeur d’environ 111111111.

Alors oui, être végétarien c’est un pas pour sauver la planète,  et végétalien ça en est deux. Car aujourd’hui les émissions de gaz à effet de serre émis par la production alimentaire dépassent même les émissions dues au transport ! je vous invite à cliquer sur cette phrase pour voir une courte vidéo sur le sujet.

Devenir végétalien, je le fais également pour les animaux. Bien souvent les produits sont conçus dans des conditions effroyables pour l’environnement mais également pour les animaux. C’est une souffrance animale atroce qui se déroule sous nos yeux complices, en témoigne encore les scandales bovins de Limoges cette semaine. Évidement, il suffit de ne pas les acheter et d’y préférer des produits responsables, bio, labélisés… mais je pense qu’il faudrait une énergie surhumaine pour vérifier que tous les produits animaux  (viande, poisson, lait, oeufs, laine, cuir…) que consomme viennent  bien de conditions propres. Ou alors il faut une immense naïveté.

Ma réponse aux lobbys et industriels, c’est donc cela. Car quand on voit que le vote n’est plus pris en compte par nos dirigeants, la dernière solution pour peser sur notre système,  c’est donc notre porte-monnaie. Donc il faut appeller au boycott de ces produits. Puisque la seule façon de peser sur le débat est de peser sur les revenus de ceux qui le construisent. Pas étonnant étant donné que nous sommes réduits au rang de consommateurs…

En plus de ces trois majeurs raisons, j’ai également une volonté morale (sont des meurs tout à fait étranges que de boire du lait ou des oeufs d’un animal!) mais également un besoin personnel (pour se ssentir en harmonie, accorder ses paroles avec ses actes, j’ai besoin de devenir vegetalien).
Végétalisme Modéré ? Oui pour autant je ne le suis pas à 100%. Car la route du végétalisme est dure et longue et on remet en cause de nombreux aliments : plus de glace, plus de fromage, de yaourte, det chocolat, certains gâteaux… 

Comme je ne veux pas le vivre mal, j’y vais par palliers  : j’ai déjà stoppé le yaourt et le fromage,  bientôt la glace, ensuite le chocolat.

Je garde aussi des encens plaisirs : je garde un pull en laine et une seule paire de chaussures en cuir. Même si je sais que c’est meurtrier : ce sont les derniers que j’achète. 

Toutefois pour ne pas avoir de carence, je m’accorde un produit animal par semaine d’environ 50g. Et j’essaie de prendre un produit pas 100% animal comme le lait ou les oeufs mais des produits dérivés comme un gâteau ou une pâtisserie.

La route est encore longue jusqu’au idéaux ! Peut-être même qu’on n » est jamais vraiment arrivé ?