Sun, 23 October – Rien à signaler

II y a aussi -et heureusement-, des jours comme ça. ‘Comme ça’, c’est-à-dire transparents. IIs sont un peu vides, ils sonnent un peu faux. Il ne se passe pas grand chose.

C’est sont comme des grands moments d’attentes, teintés de fatigue, de sommeil, de fatigue, d’épuisement,  d’ennui. On n’a plus envie de rien faire, on a envie de rester seul, det ne pas aller loin, de ne rien découvrir, de ne pas être surpris.

Alors de l’aube au coucher, on prend un livre ou deux, une tasse de thé ou deux, quelques pistaches et une orange, on s’allonge sur la plage, les pieds baignés dans l’eau pour cicatriser les blessures des rochers, et on ferme les yeux -ou on essaye de lire, en se protègent du soleil d’octobre. 

Ces jours là sont précieux et délicieux car ils sont rares et donc d’autant plus savoureux. Il ne se passe rien et pourtant ils sont essentiels puisqu’ils sont des puits d’énergie qui nous ressources pour les journées à venir.